Horoscope annuel capricorne, verseau et poissons

CAPRICORNE (du 22 décembre au 19 janvier)

Capricorne, certaines personnes nées sous votre signe sont sur le point de recevoir une promotion ou un résultat académique exceptionnel qui les propulsera en jet 2017. Dans d’autres cas, vous pouvez démissionner, prendre sa retraite ou accepter la fin de la route avec un autre rôle clé ou mission. Le moment est venu pour le changement, d’ici à octobre, on vous donnera plusieurs occasions de recréer votre carrière et de remodeler votre rôle. Suivez les panneaux et voyez où ils vous emmènent. Vous allez faire face à un chapitre final majeur – ou un nouveau début brillant – avec votre travail, cours ou autre travail.

Verseau(20 janvier – 18 février)

Un plus grand rôle, plus de chances de succès et une chance avec les liens asiatiques, américains ou européens est le vôtre en 2017. La zone de votre carte qui gouverne les plus grandes idées et les voyages, est déclenchée d’une manière merveilleuse cette année. Vous êtes dans un moment passionnant où la chance est dans les voyages, l’émigration, l’écriture d’un livre, le lancement d’un site Web, obtention d’un accord d’exportation, l’obtention de qualifications, ou l’enseignement des élèves étoiles. En fait, vous pourriez combiner deux ou trois éléments sur cette liste pour les plus grandes percées.

Poissons (19 février – 20 mars)

Vous êtes prêt à gagner financièrement, à travers les affaires, les biens ou les biens et ressources d’autres personnes cette année. Poissons, si vous avez été impliqué dans tout financier, d’affaires ou de la propriété set-up qui n’était pas très enrichissante vous, cette année va changer votre situation pour toujours et vous pourrez bientôt passer. Si vous avez eu la chance de finir par détenir toutes les cartes en termes d’argent, d’actifs ou d’autres facteurs x précieux, alors ce qui se passe sera tout simplement une étape logique en avant. Vous pouvez faire ou économiser de l’argent maintenant, et les avantages vont durer.

Un pschitt contre la grippe

Les phobiques des piqûres peuvent désormais recourir à un vaccin nasal pour se protéger contre l’influenza

Depuis quelque temps, la grippe bénéficie de toutes les attentions: l’an dernier apparaissaient deux antiviraux capables de raccourcir la durée de la maladie. Cet automne, c’est au tour du vaccin antigrippal de subir un lifting en profondeur qui ne manquera pas de relancer sa carrière. L’injection dans le bras n’est désormais plus incontournable. Conscients des réticences du public face aux piqûres, les chercheurs ont trouvé le moyen de faire entrer le produit par la même porte que celle utilisée par le virus: le nez.

L’Office fédéral de la santé publique vient de donner son feu vert au premier vaccin nasal contre l’influenza. Une petite révolution qui devrait faire grimper le taux de couverture vaccinale de notre pays. On pense même que les professionnels de la santé, peu enclins à se laisser piquer, pourraient être séduits par cette nouvelle version et se décider enfin à suivre les recommandations en matière de vaccination. Autre cible potentielle: les enfants, vecteurs bien connus de la grippe, mais redoutant par-dessus tout les piqûres.

Question efficacité, le vaccin nasal n’a rien à envier au modèle injectable. Bien au contraire. Les études ont montré des réponses immunitaires similaires mais aussi un avantage supplémentaire non négligeable: il réduit la contagiosité. Comment? L’immunité protectrice conférée par ce spray est à la fois générale et locale. Or, en renforçant les muqueuses nasales, le virus ne peut y survivre plus de vingt-quatre heures. Un coup de frein à la propagation de la grippe dont pourraient bénéficier les institutions et autres lieux de vie en collectivité.

Mode d’emploi

Cependant, si le Nasalflu offre une alternative bienvenue à la piqûre, on est encore loin de l’autovaccination à domicile. D’abord, ce vaccin s’administre en deux fois, à une semaine d’intervalle. La première pulvérisation doit s’effectuer chez le médecin: une réaction au produit n’étant jamais totalement exclue, il vaut mieux être dans une structure médicale.

Ensuite, délivrer le pschitt protecteur nécessite un minimum de technique. Utilisé incorrectement, le nébulisateur, qui a d’ailleurs la forme d’une grosse seringue (!), ne délivrera pas la dose vaccinale nécessaire. Le médecin est aussi là pour expliquer le geste à son patient qui aura à le répéter sept jours plus tard chez lui.

Toutefois, il n’est pas impossible que, selon les cantons, les pharmacies soient habilitées dans un proche avenir à organiser des vaccinations antigrippales, au moyen de ce spray, dans leur officine.

Autre ombre au tableau du Nasalflu: il coûte environ soixante francs (non remboursé), contre une quinzaine de francs pour le vaccin injectable. Pour ceux qui défaillent à l’idée d’une piqûre, cette différence de prix ne devrait toutefois pas être trop difficile à avaler.

Ronflement : Qu’est-ce que c’est ?

Le ronflement est une gêne sonore parfois intolérable, surtout pour les proches. Il peut être un des signes d’une maladie potentiellement grave appelée : le syndrome d’apnée du sommeil.

u’est-ce que c’est ?

Le ronflement est un bruit caractéristique de tonalité grave, surtout intense lors de l’inspiration. L’apnée est une pause respiratoire qui, lorsqu’elle se prolonge, entraîne une diminution de la quantité d’oxygène dans le sang. C’est le plus souvent le conjoint qui peut décrire précisément ces troubles.
Qu’est-ce que ça signifie ?

Le ronflement est la conséquence d’un rétrécissement des voies aériennes pendant le sommeil. L’obstruction totale conduit à l’apnée.
Quelles sont les causes ?

Elles sont multiples : l’âge (le ronflement est plus fréquent après 50 ans), l’excès de poids, le tabagisme, le fait de boire de l’alcool, l’utilisation de calmants.
Est-ce grave ?

Le ronflement simple n’est pas grave, tout au plus très gênant pour l’entourage. L’apnée du sommeil peut avoir des conséquences grave : elle s’accompagne souvent de complications cardiovasculaires : hypertension artérielle, insuffisance coronarienne, troubles du rythme du coeur. On trouve aussi fréquemment des complications respiratoires : broncho-pneumopathie obstructive et des complications neurologiques et psychiatriques : accident vasculaire cérébral, dépression.
Que faire

Compte tenu de la gravité potentielle du syndrome d’apnée du sommeil, il ne faut pas se contenter de considérer le ronflement comme un symptôme banal. Il ne faut pas hésiter à en parler à son médecin et il est toujours utile d’être accompagné par la personne avec qui on cohabite et qui sera la plus apte à décrire précisément les symptômes. La description clinique rend souvent le diagnostic très probable. Il sera confirmé par un examen complémentaire appelé polysomnographie Le traitement du ronflement simple passe d’abord par des mesures d’hygiène et de diététique : perte de poids, diminution de l’alcool et du tabac. Traiter au besoin une rhinite allergique saisonniére. Dans certains cas, une intervention peut être proposée : soit par chirurgie sous anesthésie générale, soit avec l’aide du laser. Il faut savoir que les suites immédiates sont douloureuses. Le traitement du syndrome d’apnée du sommeil : la chirurgie donne de moins bons résultats que dans le ronflement simple. On peut recourir à la ” ventilation à pression positive “. Elle consiste à administrer au patient, pendant la nuit, de l’air sous pression, à l’aide d’un masque.
Questions

Les interventions ORL pour le ronflement simple sont-elle efficaces ?
Les techniques proposées sont efficaces dans pratiquement 80 % des cas, mais les résultats ne sont pas toujours définitifs.

Combien de temps doit-on pratiquer la ventilation à pression positive en cas de syndrome d’apnée du sommeil ?
Ce traitement devrait être appliqué quotidiennement jusqu’à la fin de la vie. Une telle perspective en rend souvent difficile l’application pour des raisons avant tout psychologiques.